02.12.2008

Trombines

Bonsoir à tous !!

pour les marque page qui vont être édités (la première fournée sera pour début janvier), nous avons besoin de photos de vous - plutôt des portraits. Je vous propose d'ajouter une photo de vous dans l'album créé à cet effet (titre : mais qui sont-ils ?) : n'oubliez pas de préciser votre prénom et l'initiale de votre nom de famille ainsi que votre classe. Pour celles et ceux qui n'auraient pas le temps, la photo... je vous donne RV vendredi 5 décembre à 11h15 devant la salle des profs. Pensez à une mise en scène et à des endroits sympas (croisons les doigts pour qu'il ne pleuve pas pour pouvoir, par exemple, utiliser le parc du lycée).

A bientôt pour les photos !

CLF

Le palanquin des larmes

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Ecrit par Chow Ching Lie, ce roman autobiographique nous fait traverser le temps grâce à une petite fille qui devient une femme bien trop tôt penserons les occidentaux.

Elle arrive à survivre et à surmonter les étapes de la vie grâce à sa passion: le piano.

 

Cette histoire m'a énormément touchée.

 

Résumé:

Ching Lie mène une vie plutôt favorisée dans une famille qui a travaillé dur et peut se targuer d’avoir atteint un niveau de vie confortable. Préférée de son père, elle se partage entre ses frères et sœurs et l’étude du piano qui la passionne.
Mais sa mère, mariée très jeune et hantée par le spectre de la pauvreté, est obsédée par le fait de lui dégotter un riche mari, pour la mettre à l’abri du besoin, ce qu’elle considère prioritaire.
Vendue à 13 ans à un mari qu’elle n’aime pas, Ching Lie doit abandonner le piano et se soumettre à sa belle-famille, comme le veut la coutume. Sa famille se satisfait d’avoir réussi à dégotté à la fillette un soupirant plus que fortuné, et ne comprend guère la révolte qui l’anime face à ce destin que nombre de prétendantes lui envient…


Lien: http://conjurationdeslivres.com/node/176


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Pauline.T

 

23.11.2008

Une écriture douce...

J'ai lu Les années douces

Tsukiko, célibataire japonaise de 40/50ans, se trouve un jour assise dans un bar à côté de son prof de japonais qu'elle avait au lycée. Au fil des pages, ils vont se revoir, toujours par hasard, dans ce même troquet, puis en dehors...

J'ai bien aimé ce roman, mais sans plus. l'écriture est simple est réaliste, peut-être même trop, ce qui a fait que ce livre m'a laissée "naturelle", ne m'a pas spécialment marquée. Le presonnage principal, Tsukiko, est très attachante et on se sent vraiment proche d'elle, malgré son âge avancé.

Je conseille vivement ce livre à ceux qui aiment s'identifier à un personnage et découvrir des cultures (un peu) différentes de la notre.

Lucie Richard, 214

19.11.2008

Plongée dans la vie d'une adolescente

 

J'ai lu La piscine de Yôko Ogawa.

  Dans ce livre, une  adolescente japonaise, dont les parents dirigent un orphelinat, nous raconte son histoire et ses sentiments. Elle doit partager la vie des autres orphelins tout en sachant que elle, personne ne l'adoptera. Cette vérité la rend mélancolique mais elle continue cette vie morne. Seule lumière dans son cœur : le beau Jun, un orphelin de son âge, dont elle admire la pureté. Elle passe d'ailleurs la plupart de son temps à le regarder plonger avec vénération, assise sur les gradins près de la piscine. Mais il n'est pas sa seule source de plaisir, notre narratrice nous raconte en effet comment elle tourmente Rie, une petite orpheline. Elle persécute ce petit souffre-douleur sans soucis de conscience. A ses risques et périls...

  Ce roman très court parvient à nous transmettre de nombreux sentiments qui nous montre la complexité de l'adolescence. Ses côtés doux et passionnés mais aussi ceux plus sombres. On découvre comment la perversité et la cruauté peuvent s'emparer de nous.

  J'ai bien aimé ce livre mais j'ai parfois eu du mal à accepter la méchanceté dont faisait preuve la narratrice envers Rie. Mais le fait que cette dernière soit coincée dans l'orphelinat près d'enfants qui ne restent jamais toute leur vie nous fait tout de même ressentir un sentiment de pitié. Bref, un personnage à double tranchant mais surtout un livre que je conseille à ceux qui aiment se poser des questions sur l'esprit adolescent. Questions sans réponses peut-être...

  Bonne lecture et attention à la noyade !

FRETAY Emilie 214

13.11.2008

Un roman doux comme de la soie...

J'ai lu Soie, d'Alessandro Baricco.

En 1861, dans le Sud de la France, un village entier vit de la vente de tissus en soie. Hervé Joncour est un homme taciturne, marié et sans enfants,  qui ne vit que dans le rêve d'avoir un jour assez d'argent pour créer le jardin de ses rêves pour lui et sa femme Hélène. Il s'occupe d'acheter des vers à soie avant qu'ils n'éclosent, pour les ramener dans les exploitations du village. Mais une épidémie mondiale se déclare ; elle tue tous les vers et l'exploitation est menacée. Le seul pays épargné est le Japon. Hervé est donc envoyé négocier clandestinement des vers à soie avec un chef japonais, au bout d'un voyage long et dangereux. Là-bas, il est traité en invité, et reste plusieurs jours. Il remarque une jolie jeune femme, sans doute une concubine du chef. Il rentre ensuite en Europe. L'année suivante et l'année d'après, il retourne au Japon et aperçoit encore la même jeune fille...

L'année d'après, il y a une guerre civile au Japon, mais Hervé y retourne malgré tout.

Ce roman est infiniment poétique, écrit avec grâce et un style assez lent mais qui permet de mieux saisir la nature du personnage principal. Une histoire faite de regards, de mensonges aussi, envers sa femme qu'il aime pourtant, de secrets. L'écriture est aussi raffinée que le tissu qui est le véritable héros.

Un roman à lire absolument, ne serait-ce que pour le plaisir de savourer, phrase après phrase, la légèreté mélancolique qui s'en dégage.

 

Sophie Hachou, 214